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 Une nouvelle fellation

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Isa-Belle

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MessageSujet: Une nouvelle fellation   Lun 28 Avr - 17:52

Ma troisième fellation

Pour apprécier ce nouveau récit, j'invite le lecteur à découvrir mon texte précédent, ici, sur ce même forum, dans la même rubrique "Dans la nature", intitulé < Ma première fellation >.

Ce mardi après-midi était pluvieux. Il était quinze heure. Un ciel bas, gris et lourd semblait peser sur toutes choses. Empruntant la petite voiture de ma mère, je m'étais rendue dans la ville voisine. Il me fallait faire quelques achats en rapports avec mes études. Je garais le véhicule au fond d'un petit parking, au fond d'une rue sans issue. Cet endroit, non payant, situé à proximité du centre, était bien pratique et peu connu.

Je longeais les maisons grises, marchant sur un trottoir étroit. Sous mon parapluie, j'étais à l'abri de l'eau mais pas de la fraîcheur de ce mois d'avril. J'avançais vite, pressée d'arriver au centre commercial où je ferais mes achats. J'arrivais au bout de la rue lorsque mon attention fut attirée par du mouvement, sur ma droite. Là, au fond du couloir sombre d'une porte cochère ouverte, je distinguais la silhouette d'un homme qui me hêla.

Je m'arrêtais pour lui faire : < Pardon ? >. C'est là, en regardant plus attentivement, que je pû me rendre compte que l'homme se masturbait. < Vous pouvez me renseigner ? > fit-il en se rapprochant. < Je cherche le numéro 5 de la rue, le Dermatologue ! > continua t-il encore en accélérant son mouvement masturbatoire.

Je détournais le regard et juste avant de reprendre mon chemin, je répondais : < excusez-moi, monsieur, mais je ne suis pas d'ici, au revoir ! > En tournant les talons, reprenant ma marche rapide, je l'entendis prononcer des mots sans les comprendre. Au bout d'une trentaine de mètres, je me retrouvais dans une rue plus animée. Plus sécurisante.

Après avoir fait mes achats, je décidais de faire un tour dans les rues piétonnes du centre de la ville. Toujours à l'abri, sous mon parapluie, je regardais les vitrines des magasins. La fraîcheur n'incitait pas à la flânerie. Aussi, vers dix sept heure, je décidais de revenir à la voiture. Je reprenais donc le chemin du retour.

J'arrivais dans l'impasse au fond de laquelle j'avais garé la voiture. En passant devant la porte cochère, je regardais sur ma gauche. A présent, les battants étaient fermés. Je marchais rapidement jusqu'à mon automobile. Après avoir ouvert la portière, secoué mon parapluie, déposé mes deux sachets sur le siège arrière, je m'installais au volant. Je restais un instant à chercher un mouchoir en papier dans la poche de mon imperméable.

C'est là que, passant entre les deux voitures, un homme vint se mettre contre le mur, juste devant mon auto. Il se mit à pisser. Terriblement gênée, préférant ne pas me manifester, je restais immobile sans démarrer le moteur. Par acquis de conscience, je verrouillais ma portière en descendant le capuchon. Au bout de deux ou trois minutes, le quidam se retourna de trois quart. Je pouvais voir son sexe qui pendait de sa braguette. C'est là que je compris que c'était le type de la porte cochère et qu'il s'exhibait discrètement. M'avait-il repérée ? M'avait-il attendue ?

Il me regarda et me fit un charmant sourire. Il devait avoir quarante cinq ou cinquante ans. Vêtu d'un manteau noir sur un pantalon gris. Des cheveux plutôt longs. Un visage fin et des yeux bleus. Propre.  Bêtement, ne sachant que faire, décontenancée, je lui souriais à mon tour tout en baissant immédiatement les yeux. L'individu, le sexe à l'air se dirigea vers l'entrée d'un parking souterrain qui descendait sur la droite.

Je regardais vers l'entrée, prête à démarrer ma voiture. Là, l'homme, debout derrière le coin du mur, me fit signe de la main. Je vis son index qui m'invitait à le rejoindre. De sa main libre, il agitait doucement son sexe dans ma direction. Cette situation vicieuse m'excita légèrement. Je sentais bien, au fond de moi que, si je ne partais pas de suite, je risquais de sortir du véhicule. Je suis d'une nature curieuse...

Je restais ainsi, quelques minutes à regarder les agissements du type. Le lieu était désert. En scrutant dans les rétroviseurs, je pouvais me rendre compte qu'il n'y avait que l'exhibitioniste et moi. Laissant agir mes instincts de vicieuse, surmontant mes appréhensions, je sortais de mon automobile et fermais la portière à cléfs. La pluie redoublait. Comme hypnotisée, je rejoignais l'homme. Me faisant signe de le suivre, nous descendîmes vers le sous-sol quelques dix mètres plus bas.

Dans la pénombre, l'homme qui semblait bien connaître les lieux, entra dans un des box vides. Se mettant debout devant moi, toujours d'un geste de la main, me montrant tout à tour son sexe et le sol, de son index, il m'invita à m'accroupir devant lui. C'est du moins ainsi que je compris son invitation. Je regardais autour de moi, l'endroit, même s'il était désert, n'était pas vraiment discret. A tous moments pouvait descendre une voiture.

M'accroupissant devant le type, son sexe devant le visage, je regardais avec attention. C'était un cylindre de chair molle qui me faisait penser à une de ces saucisses destinées aux grillades. Au bout d'un court moment, m'approchant encore, je reniflais la chose. L'odeur était plutôt forte. S'avançant légèrement, l'homme me la passa sur les lèvres et la bouche. Cela m'excita vraiment.

Ouvrant la bouche, j'avalais son sexe. Le goût, une fois de plus, me semblait âcre, presque amer. Je me mis à sucer. Presque immédiatement m'arrivait le liquide séminal en flux continu. L'excitation que devaient lui procurer ces agissements d'exhibitioniste, avait dû remplir ses couilles de foutre. Cette nouvelle expérience, avec un nouvel inconnu, me fit prendre conscience de mes penchants. J'aimais "ça" ! Par contre, une fois de plus, c'était un sexe qui restait mou. Aucune érection pour m'étonner quelque peu, comme le fait mon copain aujourd'hui.

Je suçais depuis une bonne dizaine de minutes. Ce type était réellement juteux. Par instants, j'avais de la peine à déglutir tellement les sécrétions étaient fournies. Par trois saccades, l'éjaculation m'emplie la bouche. J'avalais avec peine la grande quantité de sperme. J'appréciais vraiment ce nouvel épisode de ma découverte de la fellation. Je me redressais et réajustais mes longs cheveux. L'inconnu me déposa une bise sur le front. Je trouvais cela charmant.

Enfin le type prononça quelques mots. < Je ne te devinais pas aussi salope ma belle ! > fit-il assez vulgairement. < Tu reviens un de ces jours pour une autre pipe ? > me lança t-il en me prenant le bras pour m'entraîner vers la sortie. < Tu es tentée ? > rajouta t-il avant que je ne puisse répondre aux arguments précédents. Arrivée en haut, sur le parking où j'avais la voiture, je m'entendis dire : < Peut-être, je viens de temps en temps garer l'auto ici ! >...

C'est là qu'il ferma enfin sa braguette et me proposa le mardi prochain, même heure et même endroit. Me dépêchant de retourner à ma voiture, avant de m'assoir et de fermer la portière, je fis : < Peut-être, on verra ! >. Je fis démarrer le moteur, je fis les manoeuvres nécessaires, et, accélérant, je me retrouvais à rouler, presque soulagée. Le goût du liquide séminal ajouté au goût amer du sperme du type,  m'obligèrent à me saisir d'un des chewing-gum que laissait ma mère dans le vide-poche. Toujours ce goût dégoûtant qui m'excitait terriblement...

Sur le chemin du retour, je pensais à ce qui m'était arrivé et à la situation que je venais de vivre. Prenant également subitement conscience de ma folle témérité. Conscience de mon... inconscience !
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isaf

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MessageSujet: Re: Une nouvelle fellation   Mar 29 Avr - 11:59

hmmm , plutôt très kokine , toi !

j en connais plus d une qui aimeraient etre a ta place , mais qui n auraieent jamais osé ! mais j adore ton recit , juste ce qu il faut d érotisme , de docilité , meme

bise

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lenaturel53

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MessageSujet: Re: Une nouvelle fellation   Mar 29 Avr - 12:55

Merci Isa-Belle, c'est toujours un plaisr de lire tes récits.
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Isa-Belle

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MessageSujet: Retour au parking souterrain   Mar 22 Juil - 8:10

Ma quatrième fellation

Les jours suivants, je pensais souvent à cette nouvelle expérience.  Cette nouvelle expérience avec cet inconnu, dans le parking souterrain. C'est donc le dimanche après-midi, en me promenant à cheval, que je pris la décision de retourner en ville, mardi pour quatorze heure.
J'empruntais à nouveau la voiture de ma mère. Je m'assurais de la présence des chewing-gum dans la boîte à gants. J'avais mes mouchoirs en papiers. J'étais donc équipée.

Ce mardi après-midi était maussade. Un ciel bas et triste donnait une ambiance sinistre à toute chose. J'étais vêtue d'une jupe, d'un pull et des collants bien chauds me protégeaient de la désagréable fraîcheur qui régnait. Des souliers à légers talons me permettraient de marcher vite, voire de courir si le besoin s'en ferait sentir. Sur mes vêtements, j'avais mon imperméable beige.

Je garais la voiture sur le même parking que le mardi précédent. Presque au même endroit. Plus près encore de la descente vers le souterrain. Je restais ainsi, assise dans la voiture, les sens aux aguets. Par prudence, j'avais verouillé les portières de l'intérieur. Il était quinze heure, il n'y avait pas le moindre mouvement, personne.

Au bout d'une dizaine de minutes, le type de la dernière fois arriva. Je le vis marcher en regardant dans le rétroviseur intérieur. Il ne m'avait pas repéré. Il ne se doutait sans doute pas de ma présence ici. L'individu alla se placer derrière les bosquets, le long d'un vieux mur, sur la gauche. Je ne pouvais pas distinguer ce qu'il faisait. Par moment, toutes les deux ou trois minutes, je voyais sa tête jaillir dans un trou du feuillage. Il observait attentivement l'accès au parking. Je me trouvais garée derrière deux autres voitures, il ne m'avait donc pas encore vu.

La situation commençait à m'exciter. J'observais les agissements du type avec beaucoup d'attention. Au bout de cinq minutes, l'homme s'avança un peu plus. Vêtu d'un pantalon noir, d'un pull noir, portant un caban noir, il se confondait presque parfaitement à l'environnement où il se dissimulait. Là, à moitié hors de sa cachette, je pouvais constater que, de sa braguette ouverte, pendait son sexe. Ce sexe que j'avais sucé la semaine dernière. J'eu soudain un frisson de dégoût.

Rapidement, l'homme retourna dans sa cachette. Je me doutais à présent de ce qu'il faisait. Pas de doute, c'était un exhibitioniste, un vrai. Considérablement excitée par ce mélange de dégoût et de curiosité, je sortais de la voiture en faisant semblant de rien. Il dût m'apercevoir immédiatement car, en fermant la portière à clef, j'entendis soudain derrière moi : < Super ! Tu es revenue ! >.
Je me retournais. Le vicelard était debout entre la voiture et le mur, se touchant le sexe. Je fis simplement < Bonjour ! >. Faisant mine de vouloir quitter le lieu, je me mis à marcher en lui tournant le dos. D'une voix hésitante, il me fit : < Tu veux pas sucer un peu, avant de filer ? >. Je m'arrêtais et me retournais. Je regardais le sexe qu'il tenait entre son pouce et son index. Il rajouta : < T'as pas envie de descendre comme l'autre fois ? >.

Je restais silencieuse en observant le visage de ce salopard. Il était plutôt quelquonque. Un regard vicieux et sournois. Au bout d'un petit moment, juste au moment où arrivait une voiture, je lui répondais : < Pourquoi pas ! Mais pas longtemps, j'ai un rendez-vous avec mon copain qui arrive dans un petit moment ! >.

Il me fit signe de le suivre. Nous dévalions à pas rapides les quelques trentes mètres de la descente vers le parking souterrain. J'étais follement impatiente de sucer. Là, arrivé dans l'obscurité du même box que mardi dernier, il se tourna vers moi, se cambra sur ses jambes et me fit : < Viens faire ta pipe, petite salope ! >.  Avec le plaisir fou qui m'envahissait malgré moi, je me suis accroupie devant le vicelard. L'odeur de son sexe était aussi forte que la fois précédente. Il me le passa sur le visage, les joues, insistant sur mes lèvres. Puis, me saisissant par les cheveux que j'avais laissé pendre, il me fourra sa queue dans la bouche. J'étais abasourdie et si contente.

Avec un mouvement de va et viens, il se masturbait dans ma cavité buccale. Il me maintenait fermement à chaque fois qu'il cessait de bouger. De grandes quantités de liquide séminale envahissaient ma bouche. J'avais peine à déglutir tout ce foutre gluant. J'étais à la fois dégoûtée, presque horrifiée de ce que j'étais entrain de faire, de subir. Mais, curieusement, comme à chaque fois, j'étais également très excitée. Ma nature profonde de vicieuse trouvait là toute sa dimension, tout son enchantement.

Au bout d'une dizaine de minutes, l'homme lâcha son jet de sperme en trois saccades incroyablement abondantes. Il me lâcha les cheveux. Je déglutissais avec effort et passion. C'était à la fois tellement dégoûtant et tellement excitant que j'étais parcourue de frissons. Je gardais son sexe en bouche dans le secret espoir qu'il m'offrirait une nouvelle scéance, une nouvelle giclée. Hélas, il se retira et se réajusta pendant que je me relevais, mes jambes flageolantes. < T'es une superbe pipeuse, bravo, tu m'as super vidé les couilles ! > me fit-il avec une vulgarité inutile que je trouvais parfaitement déplacée.

Mes jambes débarassées des fourmis qui les engourdissaient, rapidement, je remontais la pente qui menait au parking extérieur. < Tu reviens mardi prochain ? > me fit l'homme derrière moi. Je me retournais pour constater que le type se tripotait toujours encore. Il me fit un sourire vicelard et un signe de la main devant sa bouche qui mimait une fellation. De sa langue il faisait une bosse à l'intérieur de sa joue. Sans répondre, je me dépêchais de retourner à la voiture. Rapidement j'ouvrais la portière, m'installais, démarrais et quittait les lieux.

Dans le rétroviseur, juste avant de quitter le parking, je vis le type qui me faisais un signe d'adieu de la main. Je sortais la mienne pour lui rendre sa politesse. Une fois de plus, je me retrouvais avec ce goût particulier dans la bouche. Plutôt que de prendre un chewing-gum, je dégustais longuement cette saveur dégueulasse. Je savais à présent que j'appréciais ces situations. Je suis vicieuse depuis longtemps. Je me complais dans les séquences vicieuses que je m'offre ainsi, parfois, avec de parfaits inconnus. Ma témérité m'effraie.

Arrivée chez moi, je me dépêchais de monter dans ma chambre afin de me masturber. Me masturber longuement, comme une démente, avec ces souvenirs encore tous frais...
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Isa-Belle

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MessageSujet: Je suis une fille exhibitioniste   Mar 19 Aoû - 12:00

Une de mes exhibitions inoubliables

Ce matin de la fin juin, déjà en vacances de ma première année à l'université, j'étais allé faire de la bicyclette sur la piste cyclable qui longe le vieux canal. Il faisait merveilleusement beau et chaud. Il devait être neuf heure. J'aime aller dans la nature lorsque les beaux jours le permettent. Je me promenais, pédalant doucement mais régulièrement sur mon vélo de course. J'avais déjà parcouru une bonne dizaine de kilomètres. Je croisais déjà, malgré l'heure plutôt matinale, nombre de cyclistes qui profitaient, comme moi, de cet agréable début de journée.

Je décidais de m'arrêter près de la grande écluse afin de regarder les manoeuvres que s'apprêtaient à faire deux bateaux. Depuis longtemps, le vieux canal ne faisait plus flotter de grosses péniches. Cela faisait partie d'un passé déjà lointain. Non, les bateaux qui franchissaient les écluses étaient propriétés de plaisanciers, souvent retraités et toujours dilettantes. De beaux bateaux, aux noms variés, hollandais le plus souvent, allemands et parfois français, circulaient sur les eaux calmes du vieux canal. Des employés des Voies-Naviguables-de-France, (VNF),  actionnaient les énormes battants afin de réguler les surfaces de l'eau entre deux tronçons.

J'étais assise sur un rocher, près de l'eau, entre deux grands bosquets d'arbres. Il n'y avait pas le moindre souffle de vent. J'étais vêtue de ma robe préférée. Une robe beige, à motifs floraux, serrée à la taille par une ceinture de toile. J'étais chaussée de "baskets". Aussi, comme j'aime à le faire, lorsque je suis seule, je remontais le tissus de ma robe afin de mettre mes cuisses au soleil. La douceur du soleil était particulièrement agréable. Je restais ainsi, la tête penchée en arrière, les yeux fermés écoutant le bruit de l'eau qui emplissait l'énorme réservoir de l'écluse.

Soudain, comme avertie par mon sixième sens, très developpé, j'ouvrais les yeux pour regarder devant moi. Là, entre deux fourrés, de l'autre côté du canal, il y avait un homme qui me regardait. Personne ne pouvait le voir sauf moi. Il était vêtu d'un pantalon brun, d'un T-shirt carmin, chaussé de gros souliers de marche. A ses côtés, au sol, était posé un gros sac à dos. L'homme devait avoir environ quarante ans. Sans doute un promeneur qui randonnait là. Il se tenait à environ vingt mètres de l'endroit où j'étais assise. Je pouvais constater qu'il n'avait rien du "routard" ou du vagabond. Ses vêtements semblaient neufs et propres.

Il me fit un signe de la main et un signe de tête. Je baissais ma robe en lui souriant et en répondant à son signe par un mouvement de la main. Tout comme moi, l'homme devait attendre de voir passer les bateaux dans l'écluse. Nous pouvions entendre le bruit des moteurs tournant au ralenti. J'évitais de trop regarder dans sa direction. Je restais les yeux baissés à caresser mes longs cheveux. C'est en relevant la tête pour la troisième fois que je pouvais voir l'inconnu, debout,  entrain de mimer, de la main droite, une masturbation masculine. Il me souriait tout en faisant ce mouvement caractéristique, régulier et lent. Gênée, je baissais les yeux à nouveau après lui avoir envoyé, un peu malgré moi,  un sourire.

La situation ne manquait pas de susciter, chez moi, une confusion troublante. Entre la gêne et l'excitation. Je relevais la tête pour regarder dans la direction de l'homme. A présent, les mains sur les hanches, debout, solidement campé sur ses jambes, il me présentait son sexe dressé, en érection, par sa braguette ouverte. Il faisait bouger son sexe de façon régulière sans le toucher. Je ne pouvais m'empêcher de trouver cela superbe. Je regardais son visage. Il n'était pas vraiment beau, des lunettes sur un nez rond, des cheveux mi-longs, grisonnants sur les tempes. Un petit ventre qui déformait son T-shirt. Je baissais à nouveau les yeux, terriblement troublée.

Au bout de quelques instants, je relevais la tête. Il avait baissé son pantalon et se masturbait tout en me souriant. Je sentais battre mon coeur de plus en plus fort. Ou bien je quittais les lieux, ou bien j'entrais dans le jeu de l'exhibitioniste. Je regardais longuement avant de décider de saisir cette opportunité de m'amuser un peu. De l'index de la main gauche, il me fit signe de le rejoindre. De la main droite il mimait une pipe en gonflant sa joue avec sa langue. Cela acheva de m'exciter. Voilà une occasion de tailler une pipe à un inconnu qui se présentait une nouvelle fois à moi. Avec cette matinée radieuse, une fellation serait un peu la cerise sur le gateau. Depuis l'aventure du pêcheur, puis de l'inconnu du parking, j'aime tant sucer.

Me sachant hors d'atteinte, de l'autre côté de l'écluse, j'écartais mes cuisses. Je descendais ma culotte et je commençais à me toucher. Je suis une vraie exhibitioniste et des situations comme celles-ci sont biens trop rares pour que je n'en profite pas. L'homme devait être à la limite de l'apoplexie. En effet, son mouvement masturbatoire s'accéléra. Il se cambra sur ses jambes. La bouche ouverte, les yeux écarquillés, il me contemplait comme un dément. Je me levais de mon rocher. M'accroupissant devant le rocher, la culotte aux genoux, j'essayais de pisser. Avec l'excitation considérable, il me fallait me concentrer. Je restais ainsi, les yeux fermés, m'imaginant les pieds dans l'eau froide. En général cela me fait pisser. Soudain, je sentis venir le jet. Je me cambrais en avant afin de lancer le jet le plus loin possible devant moi. Cette position, hautement vicelarde, est une de mes préférées.

J'ouvris les yeux pour regarder l'inconnu. Il était tombé à genoux et me regardait comme si j'étais une extra-terrestre. Je pissais comme une démente. Cela me procura un plaisir fou. Soudain, là, sur ma droite, arriva un employé des VNF. < Eh bien mademoiselle, ça va ? > me fit-il. Je vivais là un instant fou. Cela me pétrifia de jouissance.  Mon coeur, dans ma poitrine, fit un bond incroyable. Je terminais de pisser devant les deux types dans un plaisir démentiel. Prenant soudain conscience du surréalisme de l'instant, je me redressais, je remontais ma culotte en disant : < Oh pardon, excusez-moi, mais c'était urgent ! Mille pardons. >. Prenant mon vélo, rapidement je retournais sur la piste cyclable. A présent, le premier bateau commençait à avancer dans le sas. Je restais à admirer ce beau spectacle. Le type de l'écluse me regardait avec un sourire vicieux. Par contre, l'exhibitioniste avait disparu. De continuer à rester ainsi, sous le regard insistant,  des inconnus qui m'ont "surprise", est le vrai plaisir que je recherche. C'est un peu le "bonus" que j'apprécie le plus. Cela me gêne, m'envahi de honte et me fait trembler de plaisir. Il me faudrait rapidement trouver une cachette pour me masturber.

Ne manquez surtout pas le prochain épisode, la suite est un grand moment...

Isa
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MessageSujet: dans la vigne   Lun 8 Juin - 20:29

Me baladant sur des sentiers de randonnées qui passent par de belles vignes dans l'Aude, je croise deux jeunes dames qui semblent perdues.
L'une me demande où se trouve un lieu précis pendant que la seconde s'hydrate sous la chaleur pré-estivale.
Un vent léger souffle sur nous amenant de délicieuses odeurs de thym et de fenouil.
Alors que je me rapproche d'une des dames pour lui montrer à quel endroit nous sommes sur sa carte, je sens sa main se poser sur ma hanche et commencer à me caresser. Sentant qu'elles étaient un peu perdues, ces deux demoiselles me proposent de continuer le chemin avec moi.
Vu que mon trajet fait une boucle, je les rassure en leur promettant de les accompagner jusqu'au village.
Alors que 12h arrive, je leur propose de faire une pause casse-croûte près d'une cabane sous un pin. C'est la que la seconde demoiselle propose à son amie, de faire un "apéro-love". Intrigué, je leur demande à quoi cela consiste et je ne vais pas être déçu.
les deux filles (Amandine et Julie) se déshabillent et se retrouvent nues devant moi. Elles s'approchent et me proposent de faire de même.
Troublé, je me laisse faire regardant les environ afin de ne bien vérifier que nous soyons seuls.
Là, l'une commence à me sucer pendant que la seconde me présente ses mamelons devant la bouche.
Une longue séance de cuni et fellation va s'en suivre sans pénétration car les cailloux, ça fait mal au cul ! Juste une levrette pour Julie avant de leur offrir mon élixir à partager pour l'apéro.
De mon côté, j'ai eu droit à deux moules superbes bien ouvertes et surtout dégoulinantes de cyprine. Les petits gémissements de ces deux aventurières ne faisant que m'amener encore plus haut dans l'émotion.
Une fois cette dégustation un peu salée pour Julie et légèrement acidulée pour Amandine, nous avons repris des forces avant de terminer notre rencontre d'un jour au village autour d'un bon café.
Je ne les reverrai plus. J'ai juste croisé deux sirènes qui devaient faire une pause avant de retourner en mer.....
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MessageSujet: jolie!..   Lun 8 Juin - 21:44

2 sirènes qui ont parfaitement sues chantées à ton oreille!!

Quel moment exquis! j'adore! Cela manque juste un peu de détail pour avoir un réel effet sur ma libido du soir Smile
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magicdream

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MessageSujet: la libido   Mar 9 Juin - 19:31

Désolé Jeunhomm57 car je ne voulais pas faire trop long pour ne pas prendre la tête aux lecteurs. Visiblement, j'aurai pu en mettre plus.
Si t'as envie de plus de détails, n'hésite pas à me contacter en MP.
Sinon, oui, ce fut une expérience intense et divine.

Bonne soirée !
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Jeunhomm57

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MessageSujet: hoo....   Mar 9 Juin - 20:33

Un joli texte érotique n'est jamais trop long Wink
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MessageSujet: Re: Une nouvelle fellation   

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Une nouvelle fellation
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