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 a beurette

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jtext



Masculin
Nombre de messages : 9
Age : 73
Localisation : Nantes
Date d'inscription : 16/09/2014

MessageSujet: a beurette    Mar 23 Sep - 5:57

Mes parents m'ont laissé, en proche banlieue de Paris, un petit immeuble au pied duquel se trouve l'épicerie dans laquelle ils ont passé leur vie.

Cette boutique (comme la plupart) a été reprise par une famille marocaine, le père, la mère, une fille, Zita, et deux frères plus jeunes.

Depuis quelques années, je vois Zita grandir et devenir une belle jeune fille.

Pas de sorties, sitôt le lycée terminé elle est au travail au magasin.

Son seul divertissement semble être la lecture des magazines en vente dans la boutique, ce que
ses parents lui reprochent souvent.

J'aime bien plaisanter avec elle, la faire enrager, la complimenter, parler de ses études.

Nous avons ainsi atteint une certaine connivence.

J'occupe le deuxième étage, mes parents ayant gardé le premier, bien qu'ils n'y viennent jamais.

Directeur de thèse, je travaille souvent chez moi, où je reçois pas mal d'étudiants et " d'étudiantes ", et de copines, étant célibataire et volage !

Vacances de Pâques. Au grenier, je cherche un dossier dans les archives que j'y ai installées.

Zita y vient pour étendre le linge.

Son père est au café avec ses copains, ses frères au centre aéré, sa mère sommeille dans l'épicerie désertée à cette heure.

Je la charrie un peu, lui demandant si elle a un amoureux.

Tristement, elle me répond, que jamais elle ne peut sortir, qu'elle n'a ni copine ni surtout de copain, qu'elle envie le mode de vie des autres filles qu'elle
ne connaît que par la lecture des magazines.

Qu'elle envie ma liberté de vie, la liberté des filles que je reçois et dont, depuis le grenier, elle a entendu
certaines dans le plaisir.

Elle s'est rapprochée de moi et, à ma grande surprise, elle me demande de l'embrasser.

Elle a dû lire la technique car elle y va de bon cœur.

Complètement collée contre moi.

Son premier baiser, me dit-elle.

Je continue de l'embrasser fougueusement et je commence à la caresser.

Elle porte une robe longue bien fermée, à la marocaine, mais au travers du tissu je sens ses formes de jeune fille en pleine santé et qui ne porte sous la robe aucun sous-vêtement.

Elle a des seins biens formés, hauts et fermes, de même que ses fesses bien fermes.

Je commence à relever sa robe mais d'un seul coup elle me repousse et s'enfuit.

Belle occasion manquée, mais elle a mis le feu...

Le lendemain je guette sa montée au grenier et la rejoins.

Elle s'excuse, disant qu'elle a eu tort, qu'elle en avait envie, mais qu'elle regrette car elle ne pourra pas aller plus loin.

Je lui explique que je connais parfaitement les contraintes des jeunes filles de sa culture, mais que
beaucoup trichent et qu'un homme et une femme peuvent se donner du plaisir tout en respectant la virginité sacrée.

Mon discours l'intéresse, elle ne pensait pas qu'un homme qui avait beaucoup d'aventures comme moi puisse se contenter d'une rencontre sans exiger la totalité.

Je la prends dans mes bras et l'embrasse, de nouveau elle se laisse faire et très vite participe très activement.

Je sens qu'il n'y a pas que moi qui ai le feu et qu'elle a très envie.

Je lui caresse le mont de Vénus par dessus sa robe et elle écarte les cuisses pour me laisser agir et semble apprécier hautement.

Elle me rend la pareille à travers mon pantalon.

Je la pousse vers un vieux canapé remisé là, la fait asseoir, m'agenouille, relève sa robe, lui écarte les cuisses.

Elle résiste un peu pour la forme puis d'un coup les écarte tant qu'elle peut les yeux fermés.

Elle a une toison très brune taillée très court et une fente ourlée de deux lèvres bien fermées laissant à peine apparaître un petit bouton de rose.

Ma bouche fait son œuvre, suçant tout ce qui est suçable, léchant tout ce qui est léchable.

Elle se tortille en poussant des petits grognements.

Quand ma langue écarte ses lèvres et fouille l'entrée de la grotte d'amour elle a un mouvement de recul, me dit de faire attention.

Je la rassure et de nouveau elle se laisse aller.

D'un coup, elle met la main sur sa bouche pour amoindrir son cri et ses
mouvements saccadés prouvent que j'ai atteint mon but.
Elle devait en avoir une sacrée envie et une longue pratique de la masturbation pour arriver à l'orgasme lors d'un premier cuni.

Embrassades, elle me remercie, m'invite à échanger nos places, ouvre ma braguette, sort mon sexe !

Elle est un peu surprise car je ne suis pas circoncis, elle est habituées à celles de ses frères auxquels elle donnait la douche quand ils étaient plus petits.

Elle explore, manœuvrant doucement, demandant mon approbation, puis l'approche de sa bouche, la
touche un peu avec la pointe de sa langue (grâce aux courriers des magazines, les filles, maintenant, connaissent bien la théorie sans avoir
pratiqué).

Elle lèche le rebord, frotte un peu sur la pointe de sa langue et comme je commence à bouger et à surbander elle me regarde et me dit qu'elle n'est pas sûre de pouvoir avaler !

Je la rassure lui disant que cela serait normal et ne me contrarierais pas.

Elle gobe, elle a la bouche très chaude et bien mouillée, elle s'y prend bien, suçant juste ce
qu'il faut.

Je la préviens que je vais partir, elle me gobe encore plus, sans intention de me rejeter et je décharge en deux ou trois jets sublimes qu'elle avale sans hésitation.

Elle s'inquiète de ma satisfaction, me dit qu'elle est fière d'avoir réussi !

Je la complimente et lui dit qu'elle est très douée et qu'elle s'y prend très bien !

Elle a peur que sa mère ne s'inquiète de son absence un peu longue : petit bisou et départ rapide.

Je reste là, me posant des questions morales sur mon attitude vis-à-vis de cette jeune fille.

Après tout, je ne lui ai rien fait d'irréversible et de
contraire à la morale pour son âge.

Elle a eu, je pense du plaisir, plus la satisfaction de connaître la même chose que ses copines alors que pour elle, c'est interdit.

à suivre
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a beurette
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