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 SIMULACRES (Branle double grave) 1

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maitroctav

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MessageSujet: SIMULACRES (Branle double grave) 1   Dim 31 Déc - 6:43

Tout ceci (tous ces SI ?) ne se joua que bien après les simulacres banals d'une enfance en quête, inquiète, secrète, une enfance de forêts, vierge. (voir sur le forum "Qui êtes vous ?" Tortueuse sexualité)

Sous les thuyas d'un parc il eut la révélation de la fente impubère d'une enfant de son âge, plus savante que lui et qui, la première, reçut dans ses mains polluées de sucreries licites, sa poix interdite. Sans émotion aucune. Peut-être même sans vice. Par simple et bête ennui.
Il erra souvent dans parcs et bosquets en appel d'aventure, ne sachant pas exploiter telle rencontre au bord de la rivière, mais se retrouva sans y croire au bras de cette Lucienne qui poussait un landau sous les tilleuls verts ombrageant la pièce d'eau.

C'était en août, mois caniculaire. On traînait. Lui, Philippe et je ne sais plus lequel de la bande. D'un bar à la piscine. De la piscine au Parc. Sans même vraiment chercher de fille. À trimbaler notre fin d'adolescence accablée.
Par jeu on l'aborda. Elle était assise dans l'herbe. À côté du bambin qu'elle trimbalait. Elle aussi s'ennuyait. Au rebours des autres mères elle ne jouait pas avec le bébé. Ni ne lisait.
Elle mâchouillait une herbe. On s'était assis sur le banc derrière elle. Elle avait dû nous voir. Savante, elle n'en montrait rien.

Timide quand il était seul, il se montrait plus entreprenant dans la bande. Ce fut lui qui lança l'intrigue. Il avait une lettre à poster. Il demanda à voix trop haute à qui l'adresser. Elle ne réagit pas. Puis comme il reposait sa question d'une voix encore plus forte, elle se retourna. Nous vîmes tous ses seins naître de son chemisier trop décolleté. Elle avait la bouche épaisse. Elle nous dévisageait franchement. Il lui parla directement, lui demandant son adresse pour lui poster sa lettre. Elle haussa les épaules. Secouant, agréablement pour nos yeux, ses seins. Mais elle rit. Il poursuivit en vantant le contenu mystérieux de sa lettre. Elle demanda qui il était. Il raconta une histoire tordue. La fille riait franchement à présent. Nous nous assîmes à ses côtés. Elle n'en fut guère effarouchée. Lui, si.

L'aventure engagée il se tenait sur la réserve. En retrait. Laissant Philippe et l'autre draguer ouvertement. Philippe caressait même la jambe nue. Sa main se perdit sous la jupe rouge. La fille stoppait simplement le geste quand il se faisait intrusif. Mais, tout en se laissant entreprendre, elle le regardait à la dérobée. Elle s'allongea même de sorte qu'elle lui montrait le triangle blanc de sa culotte qu'elle laissait toucher par Philippe. Elle avait fermé les yeux, mais il devinait qu'entre ses cils elle observait sa réaction face à son abandon de fille facile. Ses jambes s'écartaient même doucement.

Mais quand Philippe rendu hardi par sa docilité voulut l'enjamber et l'embrasser, elle le repoussa vivement, resserra ses jambes, rabattit sa jupe, appela l'enfant qui cueillait des herbes. Elle se releva, le fourra dans la poussette :
— Il faut que je rentre.
Comme il ne réagissait pas, elle ajouta :
— Je vais à Foch. Tu peux m'accompagner. On passera devant la poste. Pour ta lettre.

Ils restèrent un moment muets. Elle lui demanda son prénom. Lui dit le sien. Lucienne. Son âge. 20 ans. Et parla. Parla. Sans qu'il écoutât. Préoccupé seulement de savoir s'il devait lui prendre la taille ou non. Un trottoir à descendre pour traverser lui fournit l'occasion de ré¬soudre ce grave problème.
En effet, comme elle avançait sur la chaussée, une voiture déboucha très vite. Il la saisit par le bras et la tint ainsi le temps de changer de côté. Comme elle ne disait rien il s'enhardit. Glissa le bras contre sa hanche. Elle lui sourit, puis, profitant qu'ils arrivaient dans un quartier désert de la ville, elle lâcha le landau, se tourna vers lui et l'embrassa sur les lèvres.

Surpris il tentait d'analyser toutes les sensations qu'il éprouvait d'un seul coup.
Ce qui le troublait surtout ce n'étaient pas les mouvements de sa langue qui avait pénétré sa bouche. Très vite il lui rendit la pareille. C'était le pubis dur de la fille qu'il sentait pousser contre son ventre. Son érection en fut violente. Loin d'être gênée de sa réaction elle se collait plus énergiquement. Comme si son ventre voulait le pénétrer aussi goulûment que sa langue de plus en plus intrusive.

Plus il reculait contre le mur où elle l'avait appuyé, plus elle l'écrasait : du ventre qui s'agitait contre sa bite, des seins contre sa poitrine, des lèvres contre ses dents. De plus en plus excité par l'animalité qui émanait d'elle, il s'enhardit. Ses mains pressèrent les fesses de la fille, qui pour montrer sa satisfaction le fouilla de plus en plus vite d'une langue plus virtuose que sensuelle. Il voulut reprendre son souffle et se dégagea.
— Tu n'aimes pas ?
— Si, mais je suis essoufflé.
Elle rit :
— Pour la première fois que tu embrasses une fille c'est normal !
Vexé, il mentit :
— Ce n'est pas la première fois.
Et pour preuve de sa science, il prit l'initiative. Fouillant avec fébrilité la bouche de Lucienne. Caressant ses seins par dessus le chemisier. S'enhardissant jusqu'à en frôler la dentelle du soutien-gorge. Prenant à pleine main l'un des globes qui s'en échappa, téton bandé. Elle ne le laissa pas en profiter pleinement, mais il avait eu le temps de s'émouvoir davantage du velouté de la peau et du granulé de l'aréole, ce qui aggrava  son érection.

Elle le sentit. Sauvage elle frotta de plus belle son ventre contre sa bite qui éprouvait tout contre elle, malgré les remparts si légers de la jupe et de la culotte, la fente de sa vulve, sans doute largement ouverte sur le clitoris durci qu'elle faisait aller et venir contre sa rigidité. Elle laissait la main qu'elle avait ôté de son sein, se glisser sous la jupe pour mieux agripper ses fesses et la maintenir ainsi masturbée contre sa verge.

Néanmoins, dans un sursaut de pudeur pusillanime de puceau, quand il sentit monter en lui les soubresauts annonciateurs de l'éjaculation, il voulut s'écarter avant de partir. Mais elle l'avait senti prêt à basculer bien avant qu'il n'éprouvât la poussée de sa prostate, et loin de s'écarter elle accompagna chaque jutée d'une secousse de son pubis et d'un balayage lingual effrénée. Si bien qu'il se retrouva dépourvu de souffle et les jambes flageolantes, quand, cer¬taine qu'il avait fini de se vider, elle s'écarta avec un regard furtif et silencieux, vicieusement trouble et troublant, vers l'auréole qui s'étalait sur son pantalon blanc.

Elle n'y fit aucune allusion, mais reprenant le landau et se préparant à rejoindre une impasse proche, elle lui dit simplement :
— Je suis arrivée. Il ne faut pas que mes parents nous voient ensemble. Ils ne veulent pas que je sorte avec les garçons. Surtout quand je m'occupe de mon neveu. Au revoir. Merci de m'avoir raccompagnée.

Dans le fatras de ce qu'elle lui avait raconté il avait entendu qu'elle travaillait à Versailles comme vendeuse au Monoprix. Il l'y attendit quelquefois.

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